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Tennis
Publié le 24 Sep 2018

CHAMPIONNAT BFC : SAINT CLEMENT (89)

Quand on écrit un papier il y a plusieurs aspects auxquels il faut faire EXTREMENT attention avec notamment l’orthographe (je sais, j’ai fait quelques petites fautes dans mon dernier article sur le tennis de table, ça n’aura pas échappé à mes collègues biberonnés à la dictée de Pivot !), la ponctuation (je reste encore un adepte de l’emploi du ; même si tout le monde s’en f… ), et la véracité des informations (sur le sport concerné et sur la personnalité des participants).

Ce petit préambule pour vous situer la difficulté de la tâche surtout quand la rencontre ne concerne que huit (8 !) collègues (et encore, heureusement qu’Orlane, licenciée civile de l’ENP, est venue faire la huitième…).

En effet il ne va pas falloir que je me plante car là, pas possible de prétexter une mauvaise interprétation ou une erreur de personne ; pas moyen de se fondre dans la masse, ici le propos sera fléché, je vais devoir peser chaque adjectif, chaque conjonction (qu’elle soit de coordination ou de subordination, si vous voyez ce que je veux dire !), chaque verbe (qu’il soit transitif direct, transitif indirect ou, tout simplement, intransitif !), bref je serai sur la corde raide, une fois de plus.

Et si on parlait un peu tennis au lieu de pleurer sur les épaules du pauvre rédacteur à qui finalement on n’a rien demandé de plus que de nous écrire quelques lignes sur une rencontre entre ami.e.s ?

Avant de passer dans le vif du sujet, juste un aparté concernant le comptage des points.

Comme, une NOUVELLE FOIS, ce sport est d’origine britannique je pensais naturellement que c’était leur cerveau embrumé par l’absorption régulière et excessive de Guiness qui avait imaginé une telle anomalie.

Ignorants du tennis, jugez-en par vous même :

1 point = 15 – 2 points = 30 – 3 points = 40 puis Jeu.

Eh bien, pour une fois, j’étais dans l’erreur !

Ce sont nous, les Français, qui sommes à l’origine de ce système que l’on retrouve dans le jeu de paume (joué dès la fin du XIII° siècle avec des gants et à partir de 1505 avec une raquette) et qui sera repris par ces copieurs de rosbifs.

Je vous laisse googliser (excusez ce néologisme désormais incontournable hélas) pour en savoir plus sur le pourquoi du comment des 15, 30 et 40 (un indice : l’unité est le mètre).

Et si on parlait ENFIN du sujet qui nous occupe au premier chef : qui a gagné et comment ?

Déjà les effectifs :

– Auxerre : Aurélie, Géraldine, Thierry, Olivier, Guillaume et Sébastien.

– ENP 89 : Orlane et Romain

Le soleil étant de la partie les rencontres se déroulèrent essentiellement sur du synthétique et, comme toutes les places se jouèrent, nous avons eu droit à de superbes parties avec plusieurs qui finirent au tie-break. Finalement les niveaux furent respectés, ce n’est pas aujourd’hui que le classement ATP fut bouleversé !

Après avoir, avec un manque évident de savoir-vivre, éliminé la frêle Géraldine et après s’être fait peur face au géant Sébastien, le John Isner de l’Yonne, dans le tableau principal, Romain déroula sa force de frappe (sans se poser de questions cette fois-ci)  pour emporter la finale face à Aurélie, la taulière à qui on ne la fait plus.

Jamais vraiment en difficulté sur ses matches précédents elle ne put rien contre Romain qui avait décidé de ne rien lâcher et surtout d’arrêter de « psychoter » (il est vrai qu’il revenait de blessure, admettons !).

La jeune et toute fraiche Orlane, elle aussi revenant de blessure et avec très peu de temps de jeu, après avoir exécuté Thierry,  a subi la loi de la future finaliste pour se reprendre contre Sébastien pour la 3° place.

Elle a bien fait de venir pour monter sur un podium bien mérité.

Sébastien, après avoir bien entamé le moral d’Oliver au 1° tour, a failli faire tomber celui que le public voyait déjà en finale, Romain, avec un match acharné en se défendant bec et ongles. Hélas pour lui son adversaire a su se ressaisir pour l’emporter et donc c’est face à la jeune et toute fraiche Orlane qu’il se retrouva pour une place sur le podium. Hélas, une nouvelle fois, ses coups de défense ne furent pas suffisants pour contrecarrer la marche victorieuse de son adversaire.

A la 5° place nous retrouvons l’homme au bandana, le Nadal d’Auxerre, en la personne de Thierry qui, après avoir laissé gagner son opposante, la jeune et fraiche Orlane, avec un fair-play qui restera dans les annales, eut un peu moins d’état d’âme en exécutant son collègue préféré, son ami de 30 ans (presque !), Guillaume.

Il retrouva la guerrière (et un peu moins frêle pour le coup) Géraldine dans la dernière ligne droite et pour lui, à cet instant-là, le respect de la gente féminine ne fut pas à l’ordre du jour comme ce fut le cas une heure avant. Cet excès de machisme eu raison de la dextérité et de la volonté de vaincre de Géraldine qui, après avoir chuté face à un Romain inatteignable, avait su se ressourcer pour éliminer le pauvre Olivier, victime de sa gentillesse innée voire maladive.

Cette gentillesse qu’il laissa de côté pour asséner une 3° défaite à notre pauvre Guillaume qui pour l’occasion avait fait l’effort de se couper les tifs afin d’être plus léger et rapide sur le court. Il faut dire qu’à sa décharge Guillaume (le Conquérant ? ahah)  n’avait pas eu un tableau facile avec sa grande copine Aurélie (qui le connait si bien !), son grand copain Thierry (qui le connait si bien !) et enfin son pote Olivier (qui le connait si bien !).

Après ces rencontres individuelles et un barbecue mis en œuvre par le président de l’AS ENP SENS Alain Gagnepain, assisté de son fidèle lieutenant Fred et épaulé par notre retraité du jour Claude (surtout pour boire un drink !), les joueuses et joueurs n’étaient pas assez fatigués et décidèrent de clôturer la journée par une rencontre de double qui vit la victoire de la paire Géraldine/Orlane qui fit honneur au filles !

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