Est
Parcours sportif de tir police
Publié le 18 Juin 2018

CHAMPIONNAT EST : LES TIREURS AU FORT BENOIT !

Le pistolet est une arme dont la chambre est intégrée au canon ou en permanence alignée avec lui. Tout policier digne de ce nom le sait ; par contre concernant son étymologie…

Eh bien nous pouvons remercier un célèbre poète et écrivain Dijonnais en la personne du Procureur du Roi Etienne Tabourot, dit Tabourot des Accords (1547 – 1590).

D’après lui pistolet viendrait de la ville de Pistoia en Italie connue au moyen-âge pour sa manufacture d’armes… blanches.

Il y a d’autres hypothèses notamment avec le mot allemand (?) pistole dérivé du tchèque pichtol.

Je ne sais pas pourquoi mais j’aurais tendance à privilégier la piste italienne…

Après ces lignes hautement instructives (l’origine de pistolet restant plus que vague finalement!) venons-en au parcours sportif de tir.

Je ne peux m’empêcher de voir à travers cette épreuve un condensé de la nature humaine (ça y est, encore de la sociologie pour les nuls…) entre sa représentation juvénile (Lucky Luke né en 1946) et son expression la plus autoritaire (le bras séculier).

Mais bon, j’arrête là mes délires pompeux qui n’intéressent que moi et place aux véritables héros du jour, nos 56 collègues compétiteurs (dont 4 féminines) venus de toute la zone EST.

Toutes et tous se sont réunis dans l’enceinte du Fort Benoît (1873 -1880) sous l’autorité (naturelle) de Jacky et de son équipe épaulée par le staff de l’ASP Besançon, Geoffroy, Jean-Michel et Manuela. Sans oublier Alexandre et Nathalie préposés au point de rafraîchissement. Et je ne parle pas des hommes de l’ombre œuvrant dans les coulisses pour le bien-être de tous (logistique, informatique…).

Le corps arbitral, sous la direction constante et effective d’Arnaud notre CTL fut une nouvelle fois exemplaire en appliquant scrupuleusement les consignes.

Une seule infraction relevée ce jour : une omission (in)volontaire du port du gilet pare-balle administratif sur le pas de tir. Un « oubli » fâcheux vite solutionné grâce à la solidarité qui nous caractérise, permettant au contrevenant de continuer l’épreuve avec un simple rappel à la Loi, les joues rouges de confusion !

Il faut dire qu’on pouvait perdre un peu le sens des réalités avec toutes ces chausse-trapes concoctées par nos amis de la société de tir. Tout était fait pour que seuls les meilleurs se distinguent avec notamment une double cible, la 1ère devait être touchée sans perforer la 2ème qui était juste placée derrière, décalée de seulement quelques cms.

Puissance de tir et maîtrise du geste telle est la recette.

Comme cette année le comité Grand Est n’organisait pas de parcours (car pas de championnat national en 2018) nous avons donc eu la présence d’une quinzaine de ses représentants qui n’étaient pas venus pour enfiler des perles…

D’ailleurs, chez les filles, carton plein (ahahah) avec, dans l’ordre, Marie (Strasbourg), Nadine (Metz) et Karen (Strasbourg) ; Nathalie notre Mâconnaise loin de son niveau habituel fermant la marche.

Chez les hommes la BFC sauva les meubles grâce à Vivien notre Pontissalien qui réussit à repousser la pression exercée par ses 2 poursuivants Mickael le Messin et Mathieu le Strasbourgeois ; le reste des 10 premières places étant quasiment squatté par mes collègues.

Ici au centre, Jacky Brat président du club de tir du fort Benoit s’apprête à récompenser les lauréats !

CLASSEMENTS

Mon bon Maître, Jean de la Fontaine, m’enseigna, tout petit, qu’un bon scribe se devait de flatter les puissants s’il voulait perdurer dans sa fonction et je ne quitterai donc pas ce paragraphe sans parler de mon Président (du Comité BFC), ce subtil monarque qui, en toute simplicité (même si les feuilles de chêne étaient scratchées sur son torse musculeux), participa à l’ensemble des ateliers sans se plaindre de la boue glissante des dalles de pierre, sans grogner contre l’humidité ambiante, sans exiger de demande d’explications aux organisateurs face à leur machiavélisme, acceptant la promiscuité avec la cohorte d’humbles fonctionnaires, dégustant (avec ses doigts) le gargantuesque barbecue et tolérant (avec l’empathie qui le caractérise) boire un verre (un modeste Montagny 1er cru) avec la troupe sous un soleil radieux.

Il s’agit bien de Michel, le Bisontin, aussi à l’aise sur une moto que le flingue à la main, qui surmonta sa superstition toute Franc-Comtoise pour accrocher la… 13° place.

Nous avons la chance de l’avoir à nos côtés…

Bon là j’en fait trop (mais j’ai des priorités !) et il ne faut pas oublier tous les autres qui firent de leur mieux dans cet univers hostile. Bravo à eux !

Seul petit bémol, la longueur de certains ateliers entraînant une conclusion tardive mais il ne fait aucun doute que ce détail sera corrigé l’an prochain…

Malgré quelques défections souvent dues à des contraintes familiales, la remise des prix et la tombola de Marylin, de la BFM, et de Laurent, de la MGP, rencontra un franc succès.

En BFC nos partenaires nous aiment et nous aimons nos partenaires !

ALBUM PHOTOS

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